la ministre de la Santé Marisol Touraine au microphone

Répondre aux critiques et recadrer les cliniques. Voilà la mission de la ministre de la Santé Marisol Touraine ce vendredi. Dans une interview parue vendredi dans Libération, la ministre propose de définir dans le cadre d’un groupe de travail en janvier des «garanties» aux médecins sur la généralisation du tiers payant, prévue dans la future loi santé et qui cristallise leur mécontentement.

Malgré la main tendue de la ministre, qui a reçu ce jeudi les deux principaux syndicats de médecins, ces derniers ont maintenu leur appel à la grève pour les fêtes de fin d’année . Les médecins refusent la généralisation du tiers payant, cette dispense d’avance de frais, redoutant que les difficultés techniques ne retardent leur paiement.

«La généralisation du tiers payant, c’est le choix de la justice, dit la ministre. Elle se mettra en place par étapes avant 2017. La première, en juillet 2015, concernera les bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé. Je suis prête à voir si d’autres étapes, avant sa généralisation, sont nécessaires».

Marisol Touraine «propose que, dès janvier, dans un groupe de travail avec les professionnels, nous définissions les garanties à apporter, qui pourront être inscrites dans la loi. Le but étant de garantir un paiement rapide et simple aux médecins». La loi santé sera débattue au Parlement «au printemps prochain» , selon elle. Une source parlementaire avait dit mardi que ce serait en avril.

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L’irritation suscitée par le projet de loi Santé n’a cessé de croître depuis sa présentation en octobre. Un front syndical de médecins s’est formé et un appel à la grève a été lancé pour les vacances de Noël. Invitée de France Info ce matin, la ministre a défendu son projet (voir vidéo) et reproche aux cliniques de vouloir «le beurre et l’argent du beurre».

Marisol Touraine a recadré vendredi les cliniques opposées à son projet de loi santé, estimant qu’elles voulaient «le beurre et l’argent du beurre» en souhaitant rester dans le service public sans contreparties. «Ce que demandent certains, du côté des cliniques, c’est au fond à avoir, passez-moi l’expression, le beurre et l’argent du beurre», a déclaré la ministre sur France info.

«Ce qu’ils demandent, c’est pouvoir pratiquer leur exercice dans les conditions qu’ils souhaitent et en même temps bénéficier d’une étiquette service public hospitalier», a expliqué la ministre. «Ce que je veux moi, c’est que les patients, lorsqu’ils poussent la porte d’un établissement de santé, ils connaissent les conditions dans lesquelles ils vont être soignés».

«Si c’est le service public hospitalier, ils savent qu’il n’y aura pas de dépassements d’honoraires, s’ils poussent la porte d’une clinique, ils savent qu’ils doivent discuter avec les médecins, pour savoir à quelles conditions ils doivent être soignés», a-t-elle détaillé.

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